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Five Miles Out by Mike Oldfield
Année album : 1982 Type : cd Studio Nb disque : 1 Durée totale - 50'00 Label :
- Moyenne album : 8.60 - Classement album : 1375 - Consultations album : 38835
Critique de Five Miles Out
14/09/2006
On prend les mêmes et on recommence ! Câest à nouveau en quintet de base que Mike Oldfield entreprend septième album. Avec Morris Pert (percussions, claviers), Tim Cross (claviers), Rick Fenn (guitares) et Maggie Reilly (chants), le guitariste toujours vert (il n'a que 29 ans) s'est décide à souffler le chaud et le froid dans le caleçon de Virgin, confirmant ainsi sa tendance pour les longs traitements tout en peaufinant la case "mainstream" jusqu'ici peu exploitée. Si Five Miles Out peut être considéré à plus d'un titre comme le prolongement du précédent QE2, on se rend compte assez rapidement de l'ambityion déployée, du raffinement et de la subtilité avec laquelle Oldfield traite son sujet. Rien d'anecdotique ici. En dehors de toutes les modes de l'époque, "Taurus II" est un mastaudonte de presqu'une demi heure, jamais geignard, ni gueulard, folk, celtique, rock, avec des percussions haletantes, des vocaux frissonnants à kidnapper les anges, une véritable quincaillerie d'instruments ((banjo, bohdran, trombone, haubois, hammond, vocoder, vibraphone, uileann pipes, etc.) pour boucler le tout. Ce fabuleux numéro d'équilibriste deviendra la référence des longues suites à tiroir signées Oldfield. De l'autre côté (sur l'autre face pour les amateurs de 33T), Oldfield triture le rock binaire ("Family Man" avec une Maggie Reilly pétaradante en pétroleuse), flirte avec l'évanescence d'un électro-folk étonnant ("Orabidoo") et tambourine sec ("Mount Teidi" avec Carl Palmer) à l'occasion. Et puis, le morceau titre, souvenir d'un vol périlleux et cahotique du père Oldfield. "Five Miles Out" jongle entre calme et tempête. Surtout, elle confirme le penchant déraisonnable de l'opération, troublant les eaux plate d'une pop édulcorée par quelques ruptures improbables. Ce mélange des genres, qui sera repris un ton en mode décroissant sur les futurs Crises (1983), Discovery (1984) et Islands (1987), brillait par son inventivité et le relâchement d'un compositeur au sommet de son art. Encore rescapé des filets mercantiles, Oldfield démontrait un sens inné de la mélodie et des arrangements. 25 ans plus tard, ce chef d'oeuvre n'a pas vieilli d'un médiator. Cyrille Delanlssays
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